L'écrit 1 du CAPLP externe
Extrait gratuit du guide · session 2027
Le guide complet

CAPLP externe et CAFEP-CAPLP · économie et gestion · écrit 1, commun aux quatre options

Argumenter en droit : un savoir-faire de l'écrit 1, en entier

Une question de droit du travail tombe dans presque chaque sujet de l'écrit 1. Voici le savoir-faire qui la traite, tiré de mon guide d'entraînement. Il se fait stylo en main : tu écris d'abord, tu te corriges ensuite.

Je suis Nadège Gorek. J'ai passé dix ans en entreprise, dans la stratégie commerciale, le management et l'entrepreneuriat, avant d'enseigner. Je suis agrégée d'économie et gestion, j'ai été membre du jury du CAPET, et je forme aujourd'hui des adultes, dont des candidats aux concours. Ce guide est construit sur les rapports de jury de la session 2026 et sur le sujet réellement tombé.

D'où tu pars

Une seule question, pour que les conseils te parlent à toi.

Un savoir-faire complet, offert

Argumenter en droit

Une question de droit du travail tombe dans presque chaque sujet, et c'est celle où l'intuition coûte le plus cher. Tu peux avoir la bonne réponse et récolter un quart des points : en droit, le correcteur note le chemin autant que l'arrivée.

Ton point d'appui

Le cours est frais, les arrêts aussi. Ton risque, c'est de réciter. Ta copie commence par les faits du cas, et chaque règle que tu poses sert la question posée.

Tu as vu passer des avenants, des mutations, peut-être des refus. Ton risque, c'est de répondre avec ton bon sens de manager, souvent juste, qui ne rapporte rien s'il n'est pas sourcé. La règle d'abord, ton expérience ensuite, pour nuancer.

Tu fais peut-être déjà travailler le cas pratique en bac pro. Ton risque, c'est la version simplifiée qu'on donne aux élèves, sans source ni jurisprudence. Au concours, c'est la source qui fait monter la note.

Choisis ton profil juste au-dessus pour voir ce qui te concerne.

Tour 1 · le savoir-faire isolé

Ce que le jury reproche

Ce que dit le jury

Sur la question de droit du sujet 2026, le jury de sécurité et prévention relève deux façons de rater : réciter le cours sans l'appliquer au cas, ou donner une réponse intuitive jamais démontrée. Et il écrit : « en droit, une solution n'a de valeur que si elle est juridiquement construite ».

Rapport du jury CAPLP externe, option sécurité et prévention, session 2026, question 2.2.

Le jury de gestion et administration, sur la même question, regrette « un manque de rigueur méthodologique dans l'argumentation » et « une absence de structuration juridique ».

Rapport du jury CAPLP externe, option gestion et administration, session 2026.

Le jury de commerce et vente donne la structure attendue : « Faits / Problème de droit / Majeure / Mineure / conclusion ». Elle est « trop souvent absente au profit d'un récit linéaire descriptif ». Et la distinction « entre modification du contrat de travail et modification des conditions de travail » échappe, selon lui, « à la quasi-totalité des candidats ».

Rapport du jury CAPLP externe, option commerce et vente, session 2026, cas pratique et savoirs juridiques de la partie 1.

Ce que j'en tire

Trois jurys, sur trois options différentes, te font exactement le même reproche. Tu peux compter que ton correcteur te le fera aussi. Et la distinction que presque personne ne maîtrise, c'est celle que tu vas travailler dans les deux cas de ce savoir-faire. J'ai été employeuse. Sur le terrain, un changement de poste se discute, et on le règle souvent au bon sens. En copie, le bon sens sans source rapporte un quart des points, au mieux.

La méthode, en cinq temps visibles

Tu qualifies les faits, tu poses le problème de droit, tu énonces la règle avec sa source (la majeure), tu appliques la règle aux faits un par un (la mineure), tu conclus en répondant à la question. Le correcteur doit pouvoir poser le doigt sur chacun des cinq temps. Le jury de sécurité et prévention recommande d'ailleurs de se construire une méthode stable pour chaque type de question : pour le cas pratique, c'est celle-là.

Regarde faire d'abord

Cas A, fictif. Léa Moreau est conseillère de vente chez Cycles Atlantique depuis 2019. Son contrat prévoit un salaire fixe et une commission de 3 % sur le chiffre d'affaires qu'elle réalise. En janvier, la direction lui annonce que la commission est remplacée par une prime trimestrielle calculée sur les objectifs du magasin : « Tu y gagneras, on a fait les calculs. » Léa refuse.

Analyser si Léa Moreau peut refuser ce changement. Développer une argumentation juridique.

Copie reconstituée à partir des défauts que relèvent les jurys · niveau insuffisant
« L'employeur a le pouvoir de direction mais il ne peut pas tout faire. Léa a signé un contrat avec une commission, on ne peut pas lui enlever. »
L'intuition est juste. Rien n'est qualifié : ni l'élément touché (la rémunération), ni la distinction entre modification du contrat et changement des conditions de travail, qui est toute la question.
« De plus, l'employeur dit qu'elle va gagner plus, mais ce n'est pas sûr. »
Le piège : la copie discute le montant. Or la règle rend l'argument indifférent : même plus avantageux, un nouveau mode de rémunération ne s'impose pas. La copie ne le sait pas, ou ne le dit pas.
« Donc elle peut refuser. »
Conclusion juste, non démontrée, aucune source. Environ un quart des points de la question.
Le même cas, réponse complète · niveau satisfaisant
faitsLéa Moreau, salariée depuis 2019, est rémunérée par un fixe et une commission de 3 % prévue au contrat. L'employeur remplace unilatéralement cette commission par une prime collective sur objectifs.
Seulement les faits utiles, et déjà qualifiés : « prévue au contrat », « unilatéralement ».
problèmeLe remplacement d'un mode de rémunération contractuel par un autre constitue-t-il une modification du contrat de travail, que la salariée peut refuser ?
Une question en termes juridiques, qui contient la notion clé. Elle ne recopie pas la consigne.
règleLe contrat tient lieu de loi à ceux qui l'ont fait (article 1103 du Code civil) : ses éléments ne se modifient qu'avec l'accord du salarié, alors que les conditions de travail relèvent du pouvoir de direction (Cass. soc., 10 juillet 1996). La rémunération contractuelle est un élément du contrat : son mode ne peut être modifié sans l'accord du salarié, même lorsque le nouveau mode est plus avantageux (Cass. soc., 28 janvier 1998).
La distinction d'abord, puis la règle propre à la rémunération, chacune avec sa source. La date suffit, le numéro de pourvoi est un bonus.
applicationLa commission figure au contrat : elle en est un élément. Sa suppression change le mode de calcul de la rémunération, d'individuel à collectif. L'argument selon lequel Léa y gagnera ne joue pas, puisque la jurisprudence écarte le critère de l'avantage.
Chaque fait passe au crible de la règle. Et le piège du « tu y gagneras » est traité de face.
conclusionIl s'agit d'une modification du contrat : Léa Moreau peut la refuser sans commettre de faute. L'employeur doit renoncer, ou lui proposer un avenant qu'elle reste libre de signer.
Une réponse nette à la question, plus ce que l'employeur peut faire : c'est le bonus que peu de copies pensent à donner.

À toi de compléter

Cas B, fictif. Karim Diallo est technicien de maintenance chez Thermiflux, à Lyon. Son contrat contient une clause par laquelle il accepte « toute mutation sur l'ensemble des sites où la société exerce ou exercera son activité ». L'entreprise ouvre un site à Lille et l'y mute. Il refuse.

Analyser si Karim Diallo peut refuser sa mutation. Développer une argumentation juridique.

Faits : le contrat de Karim Diallo contient une clause de mobilité étendue aux sites où la société « exercera » son activité ; il est muté de Lyon à Lille. Problème : une clause de mobilité dont la zone géographique n'est pas définie permet-elle à l'employeur d'imposer cette mutation ?

Le corrigé s'ouvre à partir de soixante mots. Si tu l'ouvres trop tôt, tu ne sauras jamais où tu en es sans aide.

Corrigé du cas B · niveau satisfaisant
règleUne mutation qui fait sortir le salarié de son secteur géographique modifie son contrat, sauf clause de mobilité valable. Pour être valable, la clause doit définir de façon précise sa zone géographique d'application et ne peut conférer à l'employeur le pouvoir d'en étendre unilatéralement la portée (Cass. soc., 7 juin 2006).
Deux conditions dans la même règle, et c'est la seconde qui décide ici.
applicationLa clause vise les sites où la société « exercera » son activité : sa zone dépend des décisions futures de l'employeur, elle n'est donc pas définie. Elle ne peut fonder la mutation. Lyon et Lille ne relèvent manifestement pas du même secteur géographique.
Le mot « exercera » est le fait qui compte. Le citer montre au correcteur que tu as lu la clause.
conclusionLa mutation constitue une modification du contrat. Karim Diallo peut la refuser, et un licenciement fondé sur ce refus serait sans cause réelle et sérieuse.
Pour aller plus loin : même valable, une clause se met en œuvre de bonne foi, avec un délai de prévenance, et sans atteinte disproportionnée à la vie personnelle (article L. 1121-1 du Code du travail).

Tour 2 · la question complète

La question 2.2 de la session 2026, en 25 minutes

Cette fois, personne ne te montre comment faire. Tu traites la question sans aide, en 25 minutes, à peu près le temps dont tu disposes le jour J pour une question de la partie 1.

Sujet officiel, CAPLP externe, session 2026. Consigne reproduite à l'identique ; contexte et annexe résumés.

Dans le cadre d'un futur contrat de location avec la société ABMR, M. Baptiste Menour, directeur de la concession Stellantis de Bordeaux, envisage d'affecter un gestionnaire dédié à la gestion de la flotte, basé sur le site du client, dans le centre de Bordeaux. Le gestionnaire pressenti est salarié de la concession en CDI depuis huit ans, comme gestionnaire de parc, à un poste situé à Mérignac, à environ 25 minutes du centre de Bordeaux hors circulation. Son contrat précise que son lieu d'affectation est Mérignac.

2.2 Analyser si le salarié peut refuser l'affectation au poste de gestionnaire de flotte pour la société ABMR en raison du changement de lieu de travail. Développer une argumentation juridique.

Annexe 8 : Cass. soc., 24 janvier 2024, n° 22-19.752. Une préparatrice de commandes est mutée à 35 kilomètres, dans une commune qui n'appartient pas au même bassin d'emploi, et que les transports en commun desservent mal à ses horaires. La Cour approuve les juges du fond d'avoir retenu que les deux sites ne relèvent pas du même secteur géographique : l'employeur a commis une faute en lui imposant ce lieu, et ne pouvait pas lui reprocher son refus.

Le minuteur ne bloque rien. Il te montre ton rythme réel.

La grille s'ouvre à partir de cent cinquante mots. Si tu l'ouvres avant, tu corriges une copie que tu n'as pas écrite, et ton autocorrection ne mesure plus rien.

Corrige-toi avec la grille

Relis ta copie critère par critère. Pour chacun, cherche dans ta copie ce qui est écrit à droite, puis choisis ton niveau. Quatre niveaux, deux critères, 2,5 points.

Critère a · la règle de droit et ses sources (1,5 point)
Très insuffisant
0 à 0,25
Réponse de bon sens (« c'est pas loin », « il n'a pas le choix ») ; ou le pouvoir de direction posé comme absolu parce que l'employeur « décide ».
Insuffisant
0,5
La distinction entre modification du contrat et changement des conditions de travail est nommée, sans source ; la notion de secteur géographique est absente ; la mention de Mérignac au contrat n'est pas discutée.
Satisfaisant
0,75 à 1
La distinction est posée avec sa portée et une source (Cass. soc., 10 juillet 1996) ; le critère du secteur géographique est énoncé et apprécié objectivement (distance, temps de trajet, transports, bassin d'emploi) ; l'arrêt de l'annexe est exploité pour ce qu'il dit ; la valeur de la mention du lieu au contrat est posée : une simple information, sauf clause claire et précise d'exclusivité (Cass. soc., 3 juin 2003).
Très satisfaisant
1,25 à 1,5
Les éléments précédents, plus au moins deux parmi : la force obligatoire du contrat (article 1103 du Code civil) ; la limite des atteintes à la vie personnelle (article L. 1121-1 du Code du travail) ; l'exécution de bonne foi ; la conséquence d'un refus (Cass. soc., 23 février 2005, n° 03-42.018 : le refus d'un simple changement des conditions de travail ne constitue pas à lui seul une faute grave).
Critère b · l'application au cas et la conclusion (1 point)
Très insuffisant
0
Aucune application, ou une conclusion sans argument.
Insuffisant
0,25
La conclusion est affirmée, ou calquée sur l'arrêt de l'annexe (« comme dans l'arrêt, il peut refuser ») sans comparer les faits.
Satisfaisant
0,5 à 0,75
Les faits sont qualifiés un par un et confrontés à ceux de l'arrêt : 25 minutes hors circulation contre 35 kilomètres, même agglomération, desserte posée en hypothèse puisque le sujet n'en dit rien ; la mention « lieu d'affectation : Mérignac » lue comme une information faute de stipulation d'exclusivité. Conclusion nette et motivée.
Très satisfaisant
1
La conclusion est nuancée : elle dit ce qui la ferait basculer (clause d'exclusivité, contraintes personnelles, trajet réel aux heures de pointe) ; elle discute l'affectation dans les locaux d'un client (les fonctions restent-elles celles d'un gestionnaire de parc ? les horaires changent-ils ?) ; elle dit ce que peut faire l'employeur.
Critère a · règle et sources
Critère b · application et conclusion

La note prend le haut de chaque fourchette. Si tu hésites entre deux niveaux, prends le plus bas : un correcteur le fera.

Trois copies pour te situer

Ces copies sont reconstituées à partir de ce que les rapports 2026 décrivent. Mets ta copie à côté : celle qui lui ressemble le plus te dit où tu en es.

Copie faible · autour de 0,75 sur 2,5
« Le contrat dit que son lieu de travail est Mérignac. D'après l'arrêt du 24 janvier 2024, un salarié peut refuser un changement de lieu de travail. Il peut donc refuser. »
L'arrêt est lu comme une règle générale, alors qu'il tranche des faits précis. La copie ne compare pas les 35 kilomètres de l'arrêt avec les 25 minutes du sujet. Critère a insuffisant, critère b insuffisant.
Copie moyenne · autour de 1,5 sur 2,5
« Il faut distinguer la modification du contrat, qui exige l'accord du salarié, du changement des conditions de travail, qui relève du pouvoir de direction. Un changement de lieu dans le même secteur géographique est un changement des conditions de travail. Mérignac et Bordeaux sont proches, c'est le même secteur. Le salarié ne peut pas refuser. »
La structure est là, la conclusion se défend. Il manque les sources, la valeur de la mention de Mérignac au contrat, et la discussion que le jury attendait : il écrit que « la seule proximité kilométrique ne saurait suffire ». Les deux critères sont au bas du satisfaisant.
Copie solide · autour de 2,25 sur 2,5
« […] La mention de Mérignac comme lieu d'affectation a, selon la Cour de cassation, une valeur d'information, faute de clause claire et précise stipulant que le salarié travaillera exclusivement dans ce lieu (Cass. soc., 3 juin 2003). Reste à savoir si le nouveau lieu relève du même secteur géographique, apprécié objectivement. Dans l'arrêt de l'annexe, la Cour retient 35 kilomètres, un autre bassin d'emploi et une desserte insuffisante. Ici, les deux sites appartiennent à la même agglomération, à 25 minutes hors circulation ; en supposant une desserte urbaine suffisante, que le sujet ne précise pas, le secteur est le même. Il s'agit d'un changement des conditions de travail : le salarié ne peut en principe le refuser, et son refus exposerait à un licenciement pour cause réelle et sérieuse, sans constituer à lui seul une faute grave (Cass. soc., 23 février 2005, n° 03-42.018). La conclusion s'inverserait si le contrat stipulait une exclusivité, ou si le changement portait une atteinte disproportionnée à sa vie personnelle (article L. 1121-1). »
Chaque fait est confronté à la règle, l'arrêt est comparé au lieu d'être recopié, l'hypothèse est posée à voix haute, et la conclusion dit ce qui la ferait basculer. Il manque la discussion des locaux du client pour atteindre le plafond.
Ce que dit le jury

Le jury de sécurité et prévention a valorisé les copies qui ont discuté de manière nuancée le secteur géographique, en tenant compte des conséquences concrètes : temps de trajet, accessibilité, nouvelles contraintes, insertion dans les locaux d'un client, portée de la clause du contrat. Il écrit que « la seule proximité kilométrique ne saurait suffire ». Le jury de gestion et administration a apprécié la méthode du syllogisme et l'intégration de la jurisprudence fournie. Celui de commerce et vente constate qu'elle est « rarement correctement exploitée » : « certains candidats l'ont même interprétée comme la solution au cas, plutôt que comme un appui argumentatif ».

Rapports du jury CAPLP externe, session 2026, options sécurité et prévention, gestion et administration, puis commerce et vente. Aucun des trois ne publie la conclusion attendue.

Ce que j'en tire

Les jurys ne disent pas quelle conclusion ils attendaient, et ça veut dire quelque chose : ils notent la construction avant la réponse. Moi, je penche pour le changement des conditions de travail, avec les réserves de la copie solide. Mais une copie qui conclut à la modification du contrat, en montrant que le trajet réel et le travail chez le client bouleversent l'équilibre du contrat, peut monter aussi haut. Celle qui plafonne, c'est celle qui recopie l'annexe. On te donne un arrêt pour que tu compares ses faits avec ceux du sujet.

Et la suite

Ce que tu viens de faire, c'est un savoir-faire sur neuf. Le guide complet de l'écrit 1 les travaille tous de la même façon : lire le sujet, le diagnostic, la notion imposée, le mécanisme économique, le droit, les clauses, la problématique, le plan, et tenir les quatre heures. Puis il te fait enchaîner une partie entière du sujet 2026, et le sujet zéro complet en conditions réelles, avec ta grille, ton planning et ton tableau de bord.

Le guide complet de l'écrit 1

Il fait partie de ma formation au CAPLP externe 2027, dès la formule Autonomie, avec les guides des trois autres épreuves et la banque de sujets. Les formules Accompagnée et Renforcée ajoutent les directs et les entraînements corrigés.

Des sujets pour t'entraîner

Deux sujets blancs au format de l'écrit 1, avec leur grille à niveaux et un corrigé très détaillé : 29 euros le sujet, 49 euros les deux, sur la page des sujets corrigés.

Te faire corriger par moi

Ta grille te dit où tu en es, mais tu restes juge et partie. Si tu veux le regard d'une correctrice, je corrige ta copie comme au concours : critère par critère, avec des annotations dans la marge et les trois choses à travailler en priorité. La correction individuelle d'un sujet coûte 90 euros : écris-moi à concours@nadegegorek.com.

Tu hésites encore entre le CAPLP, le CAPET ou une autre voie ? Mon guide d'orientation est gratuit.

Tes réponses restent dans ce navigateur, sur cet appareil. Rien n'est envoyé ailleurs. Pour garder une trace, imprime.